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Latifah, réfugiée afghane de 33 ans, est la maman de trois filles. Elle a quitté l’Iran en 2013 pour s’installer à Kuala Lumpur en Malaisie.

Latifah’s testimonyEn Iran, ses filles étaient régulièrement harcelées à l’école parce qu’elles étaient réfugiées. Parfois, la plus jeune d’entre elles demandait à sa mère « Maman, est-ce que ‘afghan’ est un mauvais mot ? Pourquoi m’appelle-t-on «afghane» ? On m’embête tout le temps avec ça ». Latifah lui répondait alors: « Non, ce n’est pas un mauvais mot, tu ne devrais pas être offensée parce que nous venons d’Afghanistan, c’est notre nationalité, notre pays« .

A présent, à Kuala Lumpur, les trois filles de Latifah ne peuvent accéder aux écoles publiques et vont suivent donc des cours dans une école pour les enfants réfugiés ainsi qu’au Centre de la Communauté Afghane (ACC) avec lequel nous avons travaillé pendant 6 mois. Dans cette école, ses filles ne sont plus harcelées et se sentent mieux qu’en Iran, affirme Latifah.

Aujourd’hui Latifah n’a qu’un rêve : devenir une citoyenne normale, ainsi que ses enfants, elle qui a toujours été réfugiée.

Latifah, a 33-year-old Afghan refugee, is the mother of three daughters. She left Iran in 2013 to settle in Kuala Lumpur, Malaysia.

Latifah’s testimonyIn Iran, her daughters were regularly harassed in school because they were refugees. Sometimes the youngest woman asked her mother « Mom, is ‘Afghan’ a bad word? Why do they call me  » Afghan « ? I am always bothered by it« . Latifah replied then: « No, it’s not a bad word, you should not be offended because we come from Afghanistan, it’s our nationality, our country. »

Now in Kuala Lumpur, Latifah’s three daughters are unable to attend public schools and are attending a school for refugee children at the Afghan Community Center (ACC) with whom we worked for 6 months. In this school, her daughters are no longer harassed and feel better than in Iran, says Latifah.

Today Latifah has only one dream: to become a normal citizen, as well as her children, who have always been refugees.

Chaque année le HCR (Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés) organise une consultation avec les ONG partenaires du monde entier. Nous étions présents comme les années précédentes et y avons fait un plaidoyer intensif pour que les organisations gérées par les réfugiés soient inclues dans le Global Compact.

 

Le Global Compact c’est quoi ?

C’est une initiative des états membres des Nations Unies pour s’accorder sur un cadre afin de répondre aux crises de réfugiés.

Nous avons rédigé un livre blanc sur l’importance des organisations dirigées par les réfugiés, telles que celles avec lesquelles nous avons travaillé en Malaisie pendant un an. Ce livre blanc est notre contribution aux discussions en lien avec le Global Compact et notre idée est simple : les organisations de réfugiés doivent être reconnues dans ce document comme des acteurs incontournables dans les réponses aux crises de réfugiés.

Voici le lien vers notre livre blanc – Global Compact.

 

Au cours de cet évènement, nous avons notamment pu poser la question de la place qu’auront les organisations gérées par les réfugiés dans le Global Compact, et ce directement au Haut-commissaire du HCR : « Les organisations gérées par les réfugiés jouent un rôle clé dans les réponses et doivent être reconnues comme des acteurs-clés et soutenues. Comment cela sera-t-il reflète dans le Global Compact ?  »

Vous pouvez écouter la réponse du Haut-commissaire en cliquant ici.

 

Nous avons aussi pu faire une présentation sur les bonnes pratiques des organisations de réfugiés en matière de plaidoyer au niveau local durant une session sur la représentation des réfugiés. Enfin nous avons eu l’opportunité de rencontrer des acteurs clés du HCR, et nous espérons fortement que nos recommandations seront inclues dans le Global Compact.

Every year, the UNHCR (United Nations High Commissioner for Refugees) organizes a consultation with NGO partners around the world. We were present as in previous years and made intensive advocacy for the inclusion of refugee-managed organizations in the Global Compact.

 

What is the Global Compact?

It is an initiative of the member states of the United Nations to agree on a framework to respond to refugee crises.

We drafted a white paper on the importance of refugee-led organizations, such as those we worked with in Malaysia for a year. This white paper is our contribution to the Global Compact discussions and our idea is simple: refugee organizations must be recognized in this document as key actors in responding to refugee crises.

Here is the link to our white paper – Global Compact.

 

 

   During this event, we were particularly able to ask the question of the place of refugee-run organizations in the Global Compact directly to UNHCR’s High Commissioner: « Refugee-based organizations play a key role in the answers and must be recognized as key players and supported. How will this be reflected in the Global Compact? « 

You can listen to the High Commissioner’s reply here.

 

 

We were also able to make a presentation on good practices of refugee organizations in advocacy at the local level during a session on refugee representation. Finally, we had the opportunity to meet with key UNHCR actors, and we strongly hope that our recommendations will be included in the Global Compact.

Wada est née en Somalie, mais, lorsqu’elle était enfant, elle a été forcée de quitter son pays à cause de la guerre. Ses parents ont fui avec elle vers le Kenya pour s’installer à Nairobi, la capitale.

L’incroyable histoire de Wada, réfugiée somalienneElle a ensuite grandi dans cette nouvelle ville où la vie était très dure pour eux : au Kenya, les réfugiés n’ont pas le droit de vivre en dehors des camps de réfugiés et ils ont dû faire face à une très forte discrimination. Wada a été forcée à travailler en tant qu’aide-ménagère alors qu’elle était très jeune, et elle fut beaucoup maltraitée par son employeur.

Malgré ces conditions difficiles, ils ont toujours réussi à se débrouiller pour vivre en ville malgré l’interdiction. Les années ont passé à Nairobi, Wada s’est mariée et a eu cinq enfants.

Mais un jour, tout a basculé. Alors que son mari venait de partir au travail comme tous les matins et qu’elle restait à la maison avec ses cinq enfants, la police est venue toquer à sa porte et l’a obligée à partir immédiatement dans un camp de réfugiés. Cela s’est passé en 2014, lorsque le gouvernement kenyan a décidé d’obliger tous les réfugiés vivant en ville à partir dans les camps.

L’incroyable histoire de Wada, réfugiée somalienneElle se retrouve donc emmenée de force avec ses enfants à Kakuma, l’un des plus grands camps de réfugiés au Nord-Ouest du Kenya. Une fois arrivée, elle essaye de contacter son mari afin de le prévenir mais son portable est éteint. Elle réessaye tous les jours mais son téléphone reste toujours éteint.

Elle se retrouve donc seule avec ses cinq enfants dans ce grand camp, sans savoir comment contacter son mari ni comment le retrouver. A Kakuma, les conditions sont assez précaires : elle vit sous une tente sous une chaleur abominable, il n’y a pas d’ombre, on leur donne de petites rations de nourritures et peu d’eau potable. A cause de ces conditions, son bébé d’un an tombe gravement malade. Il a de fortes diarrhées et commence à se déshydrater. Après avoir fait la queue pendant de longues heures sous la chaleur, le docteur ausculte enfin son bébé mais n’a pas suffisamment de médicaments disponibles sur place et surtout pas assez d’eau à lui donner pour éviter de se déshydrater. Elle prend alors conscience que la vie de son enfant est en danger et qu’elle ne peut pas rester sinon il risque de mourir. Elle décide donc de repartir sur le champ vers Nairobi avec sa famille malgré les menaces et l’interdiction de la police kenyane.

Heureusement, lorsqu’elle arrive dans la capitale la chance lui sourit enfin : elle rencontre une femme qui écoute son histoire et va compatir à ses problèmes. Cette généreuse bienfaitrice va l’aider en payant les frais médicaux pour son bébé, et elle va même réussir à rassembler assez d’argent pour pouvoir lui offrir un billet vers la Malaisie pour elle et ses cinq enfants, afin qu’ils ne soient pas renvoyés à nouveau dans un camp.

L’incroyable histoire de Wada, réfugiée somalienneCela fait maintenant un an que Wada est arrivée à Kuala Lumpur, et à ce jour elle est toujours sans aucune nouvelle de son mari : elle ne sait pas où il est ni s’il est encore en vie.

Bien que la vie en Malaisie ne soit pas facile à de nombreux égards, elle y vit dans de meilleures conditions qu’au Kenya. Wada fait maintenant partie de la Société des Rohingyas de Malaisie (RSM), organisation qui soutient les réfugiés somaliens vivant en Malaisie. Si aujourd’hui elle arrive à s’en sortir c’est en partie grâce à la RSM qui l’aide à trouver des opportunités de travail et à scolariser ses enfants qui ne l’avaient jamais été auparavant.

Ce groupe d’entraide créé par la communauté somalienne lui a redonné de la joie et de l’espoir.

Si l’histoire de Wada vous a ému et que vous souhaitez faire une différence, vous pouvez soutenir notre travail de terrain avec la communauté de réfugiés somaliens en cliquant ici.

 

Wada was born into a war.  She and her parents fled Somalia and settled in Kenya when she was very young, and Wada grew up in a Nairobi.  There, life was a struggle. In Kenya, refugees face severe discrimination and are forbidden to live outside of refugee camps.  Wada’s family lived in Nairobi illegally, in hopes of creating a life for themselves beyond the bleak conditions they knew they would face within the camps.  But life in the city was difficult.  In order to help support her family, Wada worked as home help for someone who mistreated her every day.  She was still just a child.

 Wada, a Somali refugeeYet, despite those challenging conditions, Wada’s family managed to survive in the city. Years went by, and Wada got married, and became a mother to five children.  Her husband worked every day while she stayed home to care for their family.  She had begun to build a life for herself—but her happiness was short-lived.  One morning, just after her husband left for work, the Kenyan police broke into their home and evicted them by force.  Despite being contributing members of their new community, Wada and her family were still considered illegal in Kenya.  That day, she had no choice but to take her children to the refugee camp.  It was in 2014, the year the Kenyan government decided to force every refugee living in its cities to leave for refugee camps.

Wada and her children were driven by force to Kakuma, one of the largest refugee camps in the world, located in northwest Kenya. As soon as she arrived, Wada called her husband to warn him, but his phone had been disconnected. She tried over and over, every day unsuccessfully. She was alone.

 Wada, a Somali refugeeIn Kakuma, living conditions were dreadful. Wada lived in a tent under an unbearable heat.  There was no shade, and pitiful rations of drinking water. In these conditions, her youngest daughter, who was still an infant, fell ill and began to become dehydrated. Wada waiting for hours and hours, until a doctor was finally able to examine her daughter, but the doctor didn’t have enough water or medicine to treat her. Wada knew that her little girl’s life was in peril, and the young mother couldn’t stay in the camp and do nothing. Despite the ban against refugees and threats she’d received from Kenyan police, Wada decided to leave immediately for Nairobi with her children in search of help.

When Wada arrived in the capital, luck finally found her. She met a woman who heard her story and decided to help her. This generous benefactor paid for Wada’s daughter’s medical bill and even gathered enough money to purchase for plane tickets to Malaysia – for Wada and her five children – so that they wouldn’t be send back to the camp.

Wada arrived in Kuala Lumpur a year ago.  To this day, she still hasn’t heard from her husband.  She doesn’t know where he is, or if he even is still alive.

 Wada, a Somali refugeeEven though life in Malaysia is not easy for many different reasons, her life is dramatically better than it was in Kenya. Wada is now a member of the Somali Refugee Community (SCR), an organisation created and run by refugees, and delivers support to other Somali refugees who live in Malaysia. Wada’s life is a challenge, but she and her family are healthy, and getting by primarily thanks to this community center.  They have been helping Wada find job opportunities and schooling her children, who had never been to school before.  Today, Wada and her children have hope for their future, thanks to the leaders of this community center.

If Wada’s story moved you and you would like to make a difference in the lives of urban refugees like her, you can support our work on the field with the Somali refugee community : please click here.

Sayed's story - l'histoire de Sazed

L’histoire de Sayed : Sayed’s story:
La Communauté Afghane (ACC) a mis en place un système de partage rapide d’informations, notamment sur les offres d’emploi disponibles. C’est grâce à ce nouveau système que Sayed, un membre de l’ACC, a pu trouver un travail rapidement.

Sayed a été obligé de quitter son précédent travail pour des problèmes de santé. Ayant 4 enfants en bas âge, il a eu besoin de retrouver rapidement un autre travail pour pouvoir continuer de subvenir aux besoins de sa famille. Grâce à l’ACC, il a pu trouver rapidement des offres d’emploi et y postuler, puis être embauché dans une mission qui ne met plus en danger sa santé.

The Afghan Community Center (ACC) has set up a fast information sharing system, particularly for available job opportunities. Thanks to this new system, Sayed, a member of the ACC, was able to find a job quickly.

Sayed had to leave his previous job because of medical issues. A father of four children, he needed to find another job quickly so that he could continue to support his large family. Thanks to the ACC, he was able to find job opportunities quickly and apply to them, and he has already found new employment that does not endanger his health anymore.

Sonia Ben Ali, co-fondatrice d’URBAN REFUGEES :

Participer à cette conférence Ted X Champs Elysées fut un moment très intense pour moi.
Je me rappelle d’une discussion avec David Delvallé (cofondateur d’URBAN REFUGEES)  il y a 3 ans, il me disait « un jour tu verras on arrivera à parler de l’association à un Ted ». Je ne l’avais pas cru… Et 3 ans plus tard c’est devenu réalité ! C’est un immense pas pour notre organisation qui est encore une petite structure mais qui bénéficie d’une belle portée.
Notre rêve est de rendre visible les invisibles. Quoi de mieux qu’un Ted pour réaliser cela ?
Je remercie les organisateurs de nous avoir donné cette opportunité. J’espère de tout mon cœur que cela permettra de rendre visible la question des réfugiés urbains.

Si vous souhaitez soutenir l’équipe d’URBAN REFUGEES, cliquez ici.

URBAN REFUGEES travaille actuellement sur son dernier projet pour apporter son soutien aux populations de réfugiés urbains : SMS Up est un service de messagerie de groupe qui permettra aux utilisateurs d’envoyer des SMS à plusieurs destinataires en utilisant un seul numéro de téléphone mobile. Ce projet permettra aux leaders des communautés de réfugiés d’accéder à une plate-forme de partage d’informations sensibles et urgentes par SMS. Il permettra une fonctionnalité de conversations en groupe (comme WhatsApp ou Viber) en utilisant des SMS pour le bénéfice des réfugiés urbains sans smartphones ou Internet sur leurs téléphones portables.

Derrière ce nouveau projet, découvrez les trois personnes qui travaillent quotidiennement pour assurer son lancement :

  • VIDYA RAMKUMAR, chef de projet pour SMS Up à Kuala Lumpur

Il y a six mois, Vidya rencontrait Sonia Ben Ali, la co-fondatrice de URBAN REFUGEES, et lui mentionnait son domaine d’activité et le fait qu’elle cherchait du travail. Aujourd’hui, elle développe notre ambitieux projet SMS Up.

Vidya apprécie beaucoup de travailler pour URBAN REFUGEES : « l’équipe est pleine d’énergie et d’enthousiasme, et j’aime la cause de notre organisation : le développement de la communauté des réfugiés urbains afin de renforcer leurs compétences et de faire entendre leur voix ». « Travailler pour un objectif philanthropique fait ressortir le meilleur en nous », ajoute-t-elle.

Elle est très passionnée par ce nouveau projet et enthousiaste de collaborer avec les réfugiés pour aider à rendre utile l’utilisation de SMS Up et de partager plus facilement des informations. «Malgré les éprouvants défis auxquels les réfugiés sont confrontés quotidiennement, ils restent incroyablement déterminés, gentils et positifs au-delà de leurs convictions», a déclaré Vidya. « J’ai appris ce que cela signifie d’être positif et de le rester quoi qu’il arrive, cela m’a ouvert les yeux et je suis très reconnaissante. »

  • DUNCAN WALKER, développeur web pour SMS Up à Londres

Duncan se rappelle qu’en 2015 les medias relayaient beaucoup les incroyables traversées des réfugiés qui essayaient d’échapper au conflit en Syrie et en Afrique du Nord. Cela lui a donné envie d’aider, il a alors trouvé le groupe « Techfugees » sur Facebook, qui permettait de mettre en contact les responsables techniques avec les organisations travaillant avec les réfugiés. «Parmi tous les projets technologiques, SMS Up et URBAN REFUGEES me sont tout de suite apparus comme étant très faciles d’accès pour l’utilisateur, réalisant un impact pratique réel immédiat », a-t-il déclaré.

Depuis octobre 2016, il est responsable de la programmation de SMS Up chez URBAN REFUGEES. « J’ai récupéré un travail qui avait été fait sur un prototype lors d’un Hackathon il y a environ un an, et je l’ai adapté pour le faire fonctionner dans le contexte malaisien et pour nos groupes cibles de réfugiés», explique Duncan.
Il apprécie beaucoup de travailler avec Vidya et Ate, notre traductrice. « Elles sont à la fois amicales, intelligentes et réfléchies, que demander de plus dans une équipe ? » ajoute-t-il. « C’était amusant de se rencontrer sur Skype; comme on vit à l’autre bout du monde, il faut penser à dire « bonne soirée » alors qu’en fait il est 8 heures du matin chez moi ! ».

Travailler avec URBAN REFUGEES lui a appris la valeur de travailler en mode « open source », tout son code et même les tickets de gestion de projet sont disponibles en « open source ». « Si SMS Up devient un succès les nouveaux développeurs pourront plus facilement s’impliquer grâce à l’open source. En attendant, cela m’a été très utile pour m’imposer une certaine discipline et veiller à ce que je fasse les choses correctement du premier coup. »

  • ATEFEH MALAKMOHAMADI (surnommée ATE), traductrice pour SMS Up à Kuala Lumpur

Alors que nous cherchions un traducteur il y a quatre mois, un des leaders de la communauté afghane nous a présenté Ate, une amie de sa famille. « Ce travail était parfait pour moi car il me permet d’aider les gens de ma communauté. Etant donné que j’ai moi aussi un statut de réfugié, c’est plus facile pour moi de les comprendre et de ressentir leurs émotions. Ils m’ont très vite acceptée», explique-t-elle.

Ainsi, depuis quatre mois, Ate travaille comme traductrice aux côtés de Vidya pour SMS Up, projet dans lequel elle s’investit beaucoup : « j’apprécie tellement de pouvoir donner un coup de main et je suis heureuse de travailler avec l’équipe d’URBAN REFUGEES. Grâce à ce travail je me sens chanceuse et reconnaissante ». C’est la première fois qu’elle travaille au sein d’une équipe et elle donne le meilleur d’elle-même afin de nous aider à atteindre les objectifs que nous avons pour la communauté afghane.

Ate apprécie de travailler avec Vidya et la remercie pour sa patience, « comme je suis une jeune recrue, elle a été présente et m’a épaulée dès le début ». Puis elle ajoute « le projet SMS Up me permet d’apprendre chaque jour quelque chose de nouveau; à seulement vingt ans, je gagne une grande expérience et j’améliore mes connaissances ».

Nous sommes très reconnaissants d’avoir la chance de travailler avec des personnes aussi motivées. Et enfin, pour compléter cet article, nous souhaitons remercier le HIF (Fond d’Innovation Humanitaire) pour son soutien sur notre projet SMS Up.

Si vous souhaitez nous soutenir, cliquez-ici.

Après avoir travaillé pendant 6 mois avec la Communauté Afghane (ACC), nous sommes impressionnés de voir les exploits désormais réalisés par les leaders !

Concert caritatif « SMILE FOR REFUGEES » avec la Communauté AfghaneNos formations en levées de fonds et créations de partenariats ont réellement porté leurs fruits, car ce 15 mars c’est un concert de 300 personnes que l’ACC a co-organisé avec Smile for Refugees à Kuala Lumpur.

L’ACC a géré l’arrivée des musiciens en Malaisie, la location d’une salle de concert et ils ont organisé des sessions de danse pour les enfants qui ont réalisé un spectacle pendant le concert. De plus, l’ambassadeur d’Afghanistan et les autorités locales ont répondu présents pour cet évènement caritatif.

Le concert  « Smile for Refugees » avait pour objectifs de souligner le sort des réfugiés en Malaisie.

Concert caritatif « SMILE FOR REFUGEES » avec la Communauté Afghane

 

« La musique permet de soulager certains traumatismes, car elle a le pouvoir d’encourager, de réconforter et d’inspirer l’auditoire » explique Zia Sahil, chanteur et musicien lors du concert ».

M. Hazara, fondateur de ‘Smile for Refugees’, ajoute que « les réfugiés ont très peu d’occupations et ont l’impression que personne ne se soucie d’eux, c’est pourquoi nous espérons leur apporter un peu de joie avec ce concert ».

 

Vous voulez voir un aperçu du concert ? Cliquez sur notre vidéo ci-dessous :

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